đź—» Meilleur Livre Sur Les Camps De Concentration
MichaelPollak. Le silence délibéré des rescapés des camps de concentration nazis est sans doute l'indicateur le plus saillant du caractère doublement limite
Disponiblesur Amazon Disponible à la Fnac Le 27 janvier 1945, l’armée Rouge pénètre dans le camp de concentration d’Auschwitz et libère les survivants. Le monde découvre un système d’une barbarie inouïe, jamais vue dans l’histoire de l’humanité : la » solution finale « , les chambres à gaz et les fours crématoires. S’a
Drancy- un camp de concentration très ordinaire - Maurice Rajsfus - VĂ©ritable antichambre des camps d’extermination nazis, le camp de Drancy fut le site de trois annĂ©es de terreur et de violences orchestrĂ©es par la Gestapo, mises en Ĺ“uvre par la police française. D’aoĂ»t 1941 Ă aoĂ»t 1944, 67 000 Juifs de France ont transité par le camp de Drancy.
Maintenantdisponible sur Couverture souple - EDITIONS DU PAVOIS - 1951 - Etat du livre : bon - R240135453: 1951. In-4. Broché. Etat d'usage, 1er plat abîmé, Dos satisfaisant, Papier jauni. 256 pages - manque coin en tête sur le 1er plat.Classification Dewey : 940.53-Seconde Guerre mondiale 1939-1945
Dansce livre, il se joint aux foules qui se tiennent devant les chambres Ă gaz et qui font ensuite la queue pour manger une pizza dans les
La carte des morts d’étrangers aux frontières de l’Union européenne, établie par le réseau de chercheurs Migreurop, et publiée une première fois dans le numéro de mars 2004 du Monde diplomatique, est le symbole brutal des effets de la politique migratoire des trente dernières années.. En voici une version actualisée, avec les données de la période janvier
LIVREBLANC SUR LES CAMPS DE CONCENTRATION SOVIETIQUES - COMMISSION INTERNATIONALE CONTRE LE REGIME CONCENTRATIONNAIRE. COLLECTIF. Edité par LE PAVOIS, 1951. Etat : bon Couverture souple. Mettre de côté . Vendeur Le-Livre (SABLONS, France) Vendeur AbeBooks depuis 4 décembre 2003 Evaluation du vendeur. Membre
Journalisteet biographe, Sonia Purnell est l’auteure de plusieurs ouvrages qui rendent hommage aux figures féminines et parfois oubliées de l’histoire. Après avoir connu le succès avec un premier livre sur Clémentine Churchill, la parution de La Femme de l’ombre la hisse en tête des ventes, aussi bien aux États-Unis qu’au
Lemaréchal-ferrant du village lui demande de consigner les événements qui ont abouti au dénouement tragique sans ajouter de détails inutiles. Miraculé des camps de concentration, Brodeck s'est appliqué à tout oublier et surtout, il n'a jamais essayé de lever le voile sur l'éventuelle culpabilité des villageois dans les horreurs qui
Berlin1945, un bunker, la Pologne, les camps de concentration Pour son premier roman, “Ces rêves qu’on piétine”, Sébastien Spitzer n’a pas cherché la facilité. Et derrière la
SURLES CAMPS DE CONCENTRATION 1°)- Christophe Saulière : "Faute de chambre à gaz, si tel est bien le cas , je ne souhaite a personne d'aller crever dans les carrières de pierre de Mauthausen, les souterrains de Dora-Nordhausen , les usines de la grande bourgeoisie patronale germano-nazie (Krupp et Daimler-Benz ), ou de se faire décimer par la
Lecamp servit aussi de lieu d'exécution de 107 résistants. Ce taux de mortalité de 40% le place «parmi les plus meurtriers du système
Afinque l’histoire ne se répète pas, il faut faire savoir à tous ce qui s’est passé dans les camps, et transmettre aux générations suivantes la mémoire des juifs morts dans les camps de concentration. Cette volonté de faire savoir au lecteur est semblable à celle des anciens combattants de la Première Guerre Mondiale qui voulaient dire la vérité sur les tranchées.
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Le27 janvier 1945, l’armée Rouge pénètre dans le camp de concentration d’Auschwitz et libère les survivants.Le monde découvre un système d’une barbarie inouïe, jamais vue dans l’histoire de l’humanité : la « Solution finale », les chambres à gaz et les fours crématoires. S’appuyant sur les meilleures sources historiques et sur une centaine
tyLSzmL. J'ignore en vérité quelle sera la grande cause nationale 2015, certainement pas le racisme, ou alors trop le racisme, dont on cause politique pour cause de grande cause médiatique. Histoire de races et d'orientation politique !En effet, il y a diverses façons de lutter contre le racisme - on peut lutter pour faire monter le racisme et faire taire les oppositions, toutes les oppositions, encourageant l'oppression religieuse et exaspérant les passions,- ou on peut lutter contre le racisme qui monte en laissant faire la libre expression, toutes les formes d'expression pour obtenir une communication, l'échange entre communautés jusqu'à la communion autour d'un bon repas à Noël, à Yom Kipour, à l'Aïd al-Fitr ou à la fête de Wesak, et j'en oublie, ensemble, pas chacune dans sa "paroisse", son temple ou sa mosquée, ce qui implique de nous laisser rentrer, nous aussi, les femmes, dans les salles de prière des mosquées et toc !.Moi, j'aimais bien dans mon île, l'Ile de la Réunion, "voyager" du temple hindou à la mosquée, en passant par le temple malabar ou l'église catholique, ou le temple des "Saints des derniers jours", ou l'appartement servant de maison à Bouddha, ou... participer à la marche sur le feu, manger des cornes de gazelle, des samoussas et manger des crêpes à la les "mille et une saveurs". C'était aussi les mille et une lueurs, chaque habitation des dieux contenant de la lumière de Dieu mise en valeur par des flambeaux, des torches, des bougies, des lampes à huile ou à encens, des vitraux ou un vitrail, des ouvertures et des fermetures, des arcanes et des lucanes, des passages et des tapissages. De races, je n'en ai point connues - des noirs chrétiens,- des blancs bouddhistes,- des jaunes athés,- des bronzés malabars- et des pas bronzés zanzibars,bronzés malabars et bronzés zanzibars pouvant être tout à la fois juifs, chrétiens, musulmans, hindous, bouddhistes ou religion, une race ?Quel est l'idiot de village qui a inventé cette farce ?Farces et attrape dont on peut mourir, et pas mourir de rire !Comment avons-nous pu accepter de penser comme les Nazis, de penser que les Juifs sont une race, pour finir par dire d'eux qu'ils sont des "Musulmans", à l'identique des Nazis qui convoyaient les "Juifs" dans les camps de Travail le travail rend libre !, camps de concentration où les Sémites monothéistes de la religion du Livre étaient unis dans la même haine païenne avec les homosexuels, les handicapés mentaux et physiques, les opposants politiques, les résistants, bande de dégénérés et d'enfoirés! Vue d'ensemble de l'entrée et grille d'entrée avec l'inscription Arbeit macht frei "Le travail rend libre", en allemand s'il vous plaît dans le texte du camp de concentration d'Auschwitz capitaliste néo-libéral du XXIème siècle, l'exploitation de l'homme par l'homme sacralisée par la loi et les droits du plus fort ! Les musulmans par le Dr BeilinDescription clinique faite par le Dr Beilin au cours du procès Eichmann. Elle concerne plus spécialement les Juifs à Auschwitz [...] Les Musulmans ? Je les ai rencontrés pour la première fois à Auschwitz-Birkenau. Le musulmanisme » était la dernière phase de la sous-alimentation. Il est très intéressant de voir qu'un homme qui arrive à cette phase commence à parler de nourriture. Il y avait deux sujets que les détenus d'Auschwitz considéraient comme une espèce de tabou les crématoires et la nourriture. » Parler de nourriture augmentait, par voie de réflexes conditionnés, la production d'acides dans l'estomac, et donc l'appétit. Il fallait s'abstenir de parler de la nourriture. Lorsque quelqu'un perdait le contrôle de lui-même et se mettait à parler de la nourriture qu'il mangeait chez lui, c'était le premier signe de la musulmanisation, et nous savions qu'au bout de deux ou trois jours, cet homme passerait au troisième stade. Il n'y avait plus de distinction très nette nous savions que cet homme, ne réagirait plus, ne s'intéresserait plus à son entourage, n'exécuterait plus les ordres et ne réagirait même plus. Ses mouvements devenaient lents, son visage prenait un aspect de masque, ses réflexes ne fonctionnaient plus, il faisait ses besoins sans s'en rendre compte. Il ne se retournait même plus sur son lit, de sa propre initiative, il restait couché sans bouger, et c'est ainsi qu'il devenait un Musulman, il devenait un cadavre aux jambes très enflées. Comme il fallait se tenir debout lors de l'appel, nous les mettions de force face au mur, les mains levées, et c'était simplement un squelette au visage gris qui se tenait contre le mur et qui ne bougeait que parce qu'il avait perdu son équilibre. Tels étaient les signes caractéristiques des Musulmans, qui, ensuite, étaient emportés par le Commandos des Morts, avec les cadavres. » Le musulman par Primo Levi Primo Levi Les musulmans », les hommes en voie de désintégration, ceux-là ne valent même pas la peine qu'on leur adresse la parole, puisqu'on sait d'avance qu'ils commenceraient à se plaindre et à parler de ce qu'ils mangeaient quand ils étaient chez eux. Inutile, à plus forte raison, de s'en faire des amis ils ne connaissent personne d'important au camp, ils ne mangent rien en dehors de leur ration, ne travaillent pas dans des commandos intéressants et n'ont aucun moyen secret de s'organiser. Enfin, on sait qu'ils sont là de passage, et que d'ici quelques semaines il ne restera d'eux qu'une poignée de cendres dans un des champs voisins, et un numéro matricule coché dans un registre. Bien qu'ils soient ballottés et confondus sans répit dans l'immense foule de leurs semblables, ils souffrent et avancent dans une solitude intérieure absolue, et c'est encore en solitaires qu'ils meurent ou disparaissent, sans laisser de trace dans la mémoire de qui ne sait pas devenir Organisator, Kombinator, Prominent farouche éloquence des mots ! devient inévitablement un musulman ». Dans la vie, il existe une troisième voie, c'est même la plus courante ; au camp de concentration, il n'existe pas de troisième plus simple est de succomber il suffit d'exécuter tous les ordres qu'on reçoit, de ne manger que sa ration et de respecter la discipline au travail et au camp. L'expérience prouve qu'à ce rythme on résiste rarement plus de trois mois. Tous les musulmans » qui finissent à la chambre à gaz ont la même histoire, ou plutôt ils n'ont pas d'histoire du tout ils ont suivi la pente jusqu'au bout, naturellement, comme le ruisseau va à la mer. Dès leur arrivée au camp, par incapacité foncière, par malchance, ou à la suite d'un accident banal, ils ont été terrassés avant même d'avoir pu s'adapter. Ils sont pris de vitesse lorsqu'ils commencent à apprendre l'allemand et à distinguer quelque chose dans l'infernal enchevêtrement de lois et d'interdits, leur corps est déjà miné, et plus rien désormais ne saurait les sauver de la sélection ou de la mort par faiblesse. Leur vie est courte mais leur nombre infini. Ce sont eux, les Musulmänner », les damnés, le nerf du camp ; eux, la masse continuellement renouvelée et toujours identique, des non-hommes en qui l'étincelle divine s'est éteinte, et qui marchent et peinent en silence, trop vides déjà pour souffrir vraiment. On hésite à les appeler des vivants on hésite à appeler mort une mort qu'ils ne craignent pas parce qu'ils sont trop épuisés pour la comprendre. Primo Levi. Si c'est un homme »Les "musulmans" peuplent ma mémoire de leur présence sans visage, et si je pouvais résumer tout le mal de notre temps en une seule image, je choisirais cette vision qui m'est familière un homme décharné, le front courbé et les épaules voûtées, dont le visage et les yeux ne reflètent nulle trace de pensée. »Primo Levi. Si c'est un homme »Le Musulman était juif à Auschwitz, qu'il ne l'oublie jamais, qu'il soit musulman ou juif !Nous sommes tous nés juifs en France, parce que de confession judaïque, judéo-chrétienne ou judéo-christiano-musulmane, la dernière-née des religions du Livre, pour la chassons-nous en France, en chassant le Musulman ou le Juif ou le Chrétien ?L'ombre d'une histoire païenne qui s'est achevée dans les camps de travail ?Le néo-paganisme triomphant d'un dénommé Adolf HITLER, le Chancelier allemand qui avait soumis la France, tous des soumis, des "musulmans" ?Je m'interroge et je revois nos "fous-rires", à la Réunion, de filles infidèles à nos religions, échangeant des critiques et des piques qui, sur la messe et le prêtre qui garde des miettes d'hostie autour de la bouche quand il bénit ses ouailles, ou l'imam qui se couche sur le sol et dont le popotin proéminent devient le paysage "saint" du fidèle contemplatif, ou le sorcier malabar qui laisse échapper la poule qui ne veut pas finir dans son pot, sacrifie-toi toi-même !, et qui se barre, ou le "z'oreille" qui vient marcher sur le feu hindou et tremble, transpire à grosses gouttes avant l'épreuve initiatique et cathartique, cette merveille de la physique, le miracle de l'homme fou qui marche sur le feu ! Dans mon île, personne n'était arrivée avant l'autre. L'Ile de la Réunion, l'Ile Bourbon, avait été un repaire de pirates, de boucaniers, qui s'était peuplée peu à peu avec des blancs, des noirs, des faux bistres et des vrais bistrots, des jaunes et des "p'tits blancs", les "p'tits blancs" des hauts dégénérés, tarés parce qu'ils avaient refusé l'exogamie, et comme les vieilles races de chiens, étaient devenus et restés "purement" vu, de mes yeux vu, l'illusion de la pureté de la race. Rien ne vaut un bon bâtard de chien ! Ce sont souvent les plus beaux et les plus intelligents. Et découvrir ces familles dévastées par leur refus idéologique d'être contaminées par le sang noir, marron ou jaune, ces gosses de p'tits blancs isolés dans les hauts de l'Ile, confinés et confisqués à la vie réelle, m'a profondément marquée, car on pouvait lire sur leurs visages l'idiotie congénitale des fins de religion n'est pas une peut le la race, par l'exclusion des autres races, peut conduire à l'idiotie congénitale ou cérébrale. Mais qu'on se serve, comme Adolf HITLER, du concept de "race" pour faire du terrorisme intellectuel, confondant race et religion non, car c'est confondant d'idiotie ! Laissez-nous nous critiquer et vous critiquer librement, loin de vos petites personnes sacralisées par vos auras politiques et fragilisées par vos médias extatiques !Foin de votre censure qui agresse l'intelligence pour cause d'offense à vos petits "egos" !Souffrez que l'on vous torture un peu pour faire sortir la bêtise de vos cerveaux trop bien remplis et si peu bien faits, têtes de veaux et faux dévots de la laïcité menteuse qui préconisez l'islamisation des prisons pour sortir de la prison souhaite à tous, pour l'année 2015, que le droit de la presse ne soit plus le droit qui oppresse, dussé-je vous paraître une moins je n'agirais pas en traîtresse.
Aujourd’hui on va parler de la Seconde Guerre mondiale et de la face cachée de celle-ci, mais aussi des camps de concentration. En effet, j’ai découvert dans ce documentaire, que le Troisième Reich a rapidement mis en place un système de bordels. On emprisonne des filles, puis on les prostitue. D’abord pour les militaires, ensuite pour les prisonniers de camp de concentration. Enfin, certains prisonniers… Voici l’Histoire. Les bordels nazis militaires La prostitution fait partie du milieu militaire depuis toujours. Les hommes partent à la guerre durant des mois, parfois des années, sans voir leurs épouses et pour éviter les insubordinations, les rebellions et autres révoltes, on tolère la présence de filles sur les camps, voire, on l’autorise et on met en place des bordels. C’est le cas dès 1939 pour la Wehrmacht et les SS, on appelle ça Soldatenbordell. Les bordels en Europe de l’est En Europe de l’est, on fabrique des bordels, on squatte un hôtel, un vieil immeuble, qu’importe tant qu’il y a des chambres et des meufs ! En Pologne, les filles dans les bordels ne sont pas des prostituées, ce sont des prisonnières. Elles sont rebelles, jeunes et opposées au régime… En 1941, le gouvernement polonais est en exil mais il veut démontrer la violence de la Wehrmacht, il décrit dans un document les rafles de jeunes filles polonaises ayant pour seul but la prostitution. Certaines ont tout juste 15 ans et sont envoyées dans tous les bordels nazis présents en Europe. Lorsqu’elles se révoltent, on les traîne par les cheveux, on leur casse un bras, et dans le pire des cas… Vous savez ce qu’il se passe. En URSS, c’est pareil. On choisit les filles parce qu’elles sont belles, parce qu’elles sont bien faites ou parce qu’elles sont vicieuses entendre par là soit prostituées soit lesbiennes. En 1942, il existe plus de 500 bordels dans le territoire européen occupé par les nazis. Et en France ? En Europe de l’ouest et principalement en France, les bordels sont réquisitionnés directement avec les filles dedans. A s’installer, autant garder les meubles hein. De toutes façons, pour ce genre de filles associales et perverses, c’est soit le bordel, soit le camp ! Il est évident que toutes les filles juives sont chassées des bordels. Au nom de la protection du sang et de la race. Ici, les soldats reçoivent des cartes de visite, en fait, il s’agit d’une sorte de guide touristique. Pour le bordel 1, tu prends la première rue à gauche, puis tu longes le boulevard. Pour le deuxième, tu marches 3 km et tu prends bien garde de pas coucher avec une autre meuf sur le trajet. Eh oui, les soldats nazis n’ont pas le droit de pécho d’autres meufs que celles dans les bordels du coup, elles peuvent recevoir plus de 20 soldats par jour…. Pourquoi ? Une question d’hygiène. Les filles dans les bordels sont contrôlées, soignées ou emprisonnées lors qu’elles sont malades, alors peu de risque de choper la syphilis. En revanche, dans les rues, tout le monde peut être malade, et on peut pas prendre le risque de disséminer une armée avec la chtouille. Ça fait grave désordre. D’ailleurs, toutes les femmes susceptibles d’avoir contaminé des soldats allemands doivent comparaître devant le conseil de guerre. Les prostituées doivent présenter une carte précisant leur statut de prostituée au cas ou, et un préservatif. Préservatif que personne n’utilise car c’est aussi agréable que de baiser dans du carton. En 1941, une visite par semaine dans les bordels nazis est obligatoire pour les jeunes soldats. Parce qu’avoir la chtouille, c’est la honte, mais toucher les couilles de son copain nazi parce qu’on a trop la dalle, c’est vraiment pas tolérable ! Entre les bordels nazis et les bordels dans les camps de concentration que nous allons découvrir, plus de 35 000 femmes européennes ont été forcées à se prostituer. Quand même hein… Photos d’un bordel à Brest, en 1942. On dirait que ça rigole bien, mais ça rigole pas toujours. Les bordels dans les camps de concentration Si les bordels militaires sont connus, pas super super mis en avant, mais en tout cas de notoriété publique, ce n’est pas du tout le cas des bordels dans les camps de concentration. Les camps n’étaient pas que des camps d’extermination, il y avait aussi des camps de travail, des centres de recherches médicales et enfin, il existe aussi des blocs de prostitutions. Qui en a eu l’idée ? Qui sont les filles, et enfin, qui fréquentent les bordels dans les camps de concentration ? Les bordels dans les camps, c’est pas la grosse marade avec levrette et roulages de pelle qui terminent en histoire d’amour. Non, ce n’est pas ça. Le premier bordel a été mis en place en 1942, dans le camp de Mauthausen-Gusen, puis Auschwitz, puis Buchenwald, Neuengamme, Dachau, Dora-Mittelbau et puis tous les autres… Il s’agit de sorte de maisons au sein des camps. Des maisons entourées de fils barbelés, on compte une vingtaine de petites chambres dans chaque maison. Tout est surveillé par une surveillante, une Aufseherin, comme ils disent… Les hommes sont invités à rester seulement 15 ou 20 minutes dans la chambre avec les prostituées, ils payent 2 reichsmarks et n’ont droit qu’au missionnaire. Les gardes vérifient et peuvent intervenir en cas de non respect des règles. Les clients des bordels des camps Les clients des bordels nazis dans les camps de concentration sont des prisonniers, mais certainement pas les juifs. Plutôt les Kapo, ces allemands qui ont fait des conneries ou s’opposaient au régime, et se retrouvent internés, avec des privilèges que les juifs et les russes n’ont pas. Soit moins de 5% des prisonniers. Ils doivent s’inscrire sur un calendrier et attendre que la demande soit validée, ou non. Selon qu’ils ont bien gardé leurs prisonniers, ou non. L’accès au bordel est une sorte de récompense, mais aussi un moyen de tenir les rangs. Les kapos ont accès aux filles, ce sont des privilégies, alors les prisonniers ne peuvent pas les saquer, et ainsi, ça évite des manigances entre les mecs de la hiérarchie et les prisonniers. Moins de tentatives de rebellions, moins de répression, plus de travail. Bin oui, tout est bien pensé. Autre chose, il existe des clients forcés. Oui oui. Ceux dits au triangle rose. En effet, les prisonniers homosexuels sont obligés de rendre visite à une fille et à coïter une fois par semaine. C’est pour Himmler un moyen efficace de les guérir. Ben voyons. Les prostituées, contraintes et forcées Évidemment, les filles ne sont pas juives non plus. On ne mélange pas les torchons et les serviettes, même au bordel…. Il s’agit de filles entre 15 et 30 ans, dites anti-sociales, comme pour les bordels militaires. Des prostituées, des lesbiennes, des meufs un peu rebelles déjà emprisonnées dans les camps. Certaines se portent volontaires pour se prostituer, en effet, les nazis leur font miroiter une libération au bout de 6 mois de loyaux services. Mais que nenni. Les prostituées sont aussi les mieux portantes, car elles ont droit à un peu plus de nourriture et d’hygiène, et enfin, elles sont habillées en civil. Alors, ça fait rêver un peu. Mais rapidement, après leurs journées de travail classique » dans le camp, les filles se retrouvent épuisées dans les bordels. Un homme, puis deux, puis trois puis… A la fin de la soirée, les prostituées sont humiliées, fatiguées, et mises de coté par certains autres prisonniers. C’est vrai, elles se retrouvent complices en quelques sortes…. Et puis les filles qui ne sont pas choisies peuvent se montrer très violentes envers celles qui ont le privilège du quignon de pain en plus passage à tabac, mutilation… Sans parler des essais de contraception, de stérilisations et des avortements forcés qui les mènent le plus souvent à la mort. Les maladies sexuelles sont aussi très présentes dans les bordels. Les prostituées sont généralement rapidement remplacées, car épuisées ou malades. Plus de 200 filles ont ainsi été des prostituées de bordels nazis dans les camps de concentration. Certaines ont sans doute connu la libération, mais aucune d’entre elles ne s’est manifestée. De honte sans doute. Honte d’avoir espéré une vie meilleure, honte d’avoir été trahies, et salies. A la libération, aucune des femmes victimes de prostitution dans les bordels nazis n’a pu être aidée, reconnue. Pour se rendre compte des atrocités -pour beaucoup inconnues- commises lors de la Seconde Guerre mondiale, je vous invite à lire l’article sur la famille Ovitz. Une famille composée de nains, juifs, ou encore celui sur Aktion T4, visant à l’élimination des handicapés et autres… Cet article t’a plu ? pour soutenir le site Raconte-moi l’Histoire et recevoir les articles directement par mail, c’est ici. Autre source Promotion de la prostitution et lutte contre l’homosexualité dans les camps de concentration nazis
Cet article vous présente une sélection de 5 des meilleurs livres sur Auschwitz. 1. Le tatoueur d’Auschwitz Heather Morris Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l’entrée du camp d’Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C’est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu’il marque à jamais. Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d’une noirceur infinie. Ils savent d’emblée qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Mais dans cette prison où l’on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n’y a pas de place pour l’amour. Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale a fait une promesse un jour, ils seront libres, deux jeunes gens heureux de vivre ensemble. Deux personnes plus fortes que l’horreur du monde. L’histoire vraie d’un homme et d’une femme qui ont trouvé l’amour au cœur de l’enfer. À propos de l’auteur Heather Morris est journaliste. Elle prête sa plume à Lale Sokolov, un ancien déporté, qui lui a raconté son histoire. Ce témoignage, un best-seller mondial, a été traduit dans une quinzaine de langues et est en cours d’adaptation au cinéma. 2. Le commandant d’Auschwitz parle Rudolf Hoess Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac Le 27 janvier 1945, l’armée soviétique libérait le camp d’Auschwitz. Soixante ans après, cet ouvrage reste un des quelques livres essentiels sur le sujet. Dans sa première édition, en 1959, le Comité international d’Auschwitz présentait ainsi ce livre » Rudolf Hoess a été pendu à Auschwitz en exécution du jugement du 4 avril 1947. C’est au cours de sa détention à la prison de Cracovie, et dans l’attente du procès, que l’ancien commandant du camp d’Auschwitz a rédigé cette autobiographie sur le conseil de ses avocats et des personnalités polonaises chargées de l’enquête sur les crimes de guerre nazis en Pologne. Conçu dans un but de justification personnelle, mais avec le souci d’atténuer la responsabilité de son auteur en colorant le mieux possible son comportement, celui de ses égaux et des grands chefs SS, ce document projette une lumière accablante sur la genèse et l’évolution de la Solution finale » et du système concentrationnaire. Ce compte rendu sincère » représente l’un des actes d’accusation les plus écrasants qu’il nous ait été donné de connaître contre le régime dont se réclame l’accusé, et au nom duquel il a sacrifié, comme ses pairs et supérieurs, des millions d’êtres humains en abdiquant sa propre humanité. » La préface de Geneviève Decrop auteur de l’ouvrage Des camps au génocide la politique de l’impensable, PUG, 1995 replace en perspective ce texte fondamental. Et dans la postface inédite à cette édition de poche, elle montre en quoi les avancées récentes de l’historiographie de la Shoah renouvellent la portée de sa lecture. À propos de l’auteur Commandant du camp de concentration d’Auschwitz de 1940 à 1945, Rudolf Hoess fut condamné à mort et exécuté par pendaison en 1947. 3. Je me suis évadé d’Auschwitz Rudolf Vrba, Alan Bestic Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac Un million de Hongrois vont mourir, Auschwitz est prêt à les recevoir. Mais si vous les prévenez maintenant ils se révolteront. Ils n’iront pas dans les fours. Votre tour viendra aussi. Aujourd’hui c’est celui des Hongrois. Il faut les avertir le plus vite possible. » Voici le récit effrayant d’un homme qui a passé près de deux ans dans le camp d’extermination d’Auschwitz. Le 14 avril 1944, Rudolf Vrba et son ami Fred Wetzler parviennent à s’enfuir, et le 25 avril ils remettent leur Rapport sur les camps de concentration d’Auschwitz, Birkenau et Maïdanek ». Celui-ci est immédiatement transmis au chef de la communauté juive de Hongrie. En vain quatre cent mille juifs hongrois seront assassinés. Une chronique méticuleuse de la vie quotidienne au cœur de cet enfer, avec l’espoir insensé de s’échapper pour pouvoir témoigner, et faire cesser le massacre. À propos de l’auteur Rudolf Vrba fut interné en juin 1942 et devint secrétaire du Camp de la Quarantaine. Après son évasion, il enseigne à l’université de Vancouver Canada. Alan Bestic est journaliste. 4. Auschwitz Tal Bruttmann Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac Il s’agit à la fois de brosser l’histoire du complexe d’Auschwitz, site gigantesque où furent exécutées plus d’un million de personnes – en mettant en lumière les éléments et événements les plus importants – tout en réinsérant celle-ci dans l’histoire, plus large, des différentes politiques nazies. Première synthèse historique récente en langue française sur ce lieu central, tant d’un point de vue historique que mémoriel. Auschwitz est devenu le symbole à la fois des camps de concentration et de l’assassinat des Juifs, occupant aujourd’hui une place centrale tant d’un point de vue mémoriel qu’historique. Marqué par le gigantisme, qu’illustrent en premier lieu les chiffres – 1,3 million de personnes y ont été acheminées depuis toute l’Europe, dont 1,1 million y sont mortes –, le site fut à la fois le plus important des camps de concentration et le plus meurtrier des centres de mise à mort de la solution finale ». Pourtant, il s’agit d’un lieu d’une rare complexité, qui n’est pas limité au camp de concentration, mais est constitué d’une multitude d’espaces – camps de concentration, centre de mise à mort, industries de tous types – articulés autour de la ville d’Auschwitz, désignée par le régime nazi pour devenir un modèle de développement urbain et industriel au sein du IIIe Reich. C’est dans cet espace que se sont croisées et concentrées politiques répressives contre différentes catégories de populations Polonais, Tsiganes, Soviétiques…, politiques d’assassinat, dont la plus importante fut celle menée contre les Juifs, mais aussi politiques de colonisation et de développement industriel, conférant à Auschwitz une dimension sans égale. À propos de l’auteur Tal Bruttmann est historien, ses travaux portent sur les politiques antisémites en France pendant la guerre, ainsi que sur la » solution finale . Auteur notamment de La Logique des bourreaux Hachette Littératures, 2003, Au bureau des Affaires juives. L’administration française et l’application de la législation antisémite, 1940-1944 La Découverte, 2006 et » Aryanisation » économique et spoliation en Isère PUG, 2010, il vient de diriger avec Ivan Ermakoff, Nicolas Mariot et Claire Zalc Pour une microhistoire de la Shoah Seuil, 2012. 5. Auschwitz – Les nazis et la Solution finale » Laurence Rees Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac Le 27 janvier 1945, l’armée Rouge pénètre dans le camp de concentration d’Auschwitz et libère les survivants. Le monde découvre un système d’une barbarie inouïe, jamais vue dans l’histoire de l’humanité la » solution finale , les chambres à gaz et les fours crématoires. S’appuyant sur les meilleures sources historiques et sur une centaine d’entretiens inédits avec d’anciens bourreaux comme avec des rescapés, Laurence Rees nous permet de comprendre de l’intérieur le fonctionnement de cette machine à tuer. La force et l’originalité de cette enquête unique sont de montrer comment les décisions qui ont abouti à la construction des camps ont mûri des années durant. Et l’on découvre, incrédule, qu’aujourd’hui encore nombre d’anciens nazis justifient leurs crimes par cette phrase simple et atroce Je pensais que c’était une bonne chose. » À propos de l’auteur Directeur des Programmes historiques de la BBC, Laurence Rees est salué dans le monde entier pour ses livres et ses documentaires consacrés à la Seconde Guerre mondiale.
SUR LES CAMPS DE CONCENTRATION...1°- Christophe Saulière "Faute de chambre à gaz, si tel est bien le cas , je ne souhaite a personne d'aller crever dans les carrières de pierre de Mauthausen, les souterrains de Dora-Nordhausen , les usines de la grande bourgeoisie patronale germano-nazie Krupp et Daimler-Benz , ou de se faire décimer par la typhoïde, les pneumonies , la dysenterie et le scorbut , faute de soins , de chauffage et de nourriture rappel, environ 350 000 prisonniers de guerre soviétiques sont morts - tués par le travail forcé - ou ont été exécutés dans les camps nazis. Pour exemples , parmi les 15 000 prisonniers de guerre soviétiques déportés à Auschwitz pour le travail forcé, seulement 92 survivront. A Buchenwald , ils seront 17 000 à périr par le travail forcé . Les russes du Block 20 , insurgés à Mauthausen , seront près de 3000 à être abattus .2°- Brigitte Pascall Il faudrait parler aussi la sauvage répression des membres du sonderkommando, qui ont dynamité un crématorium d'Auchwitz le 7 octobre1944. Essayé de libérer le camp des femmes avec des tenailles ! Les nazis noyèrent la mutinerie dans le sang, tirant sur eux au pistolet à bout portant. Les détenus près du crématoire étant abattus sur lendemain, plus de 450 manquaient à l'appel cf le livre de Hermann Langbein "Hommes et femmes à Auchwitz", édition 10/18, n° 2481, avec une préface de Primo camp d’Auchwitz est un mauvais exemple, car il était à la fois un camp de travail bagne et camp d'extermination. Dès le mois de juillet 1944, voyant que l’Allemagne avait perdu la guerre, Himmler fit détruire les chambres à gaz, pour ne pas laisser de traces. En revanche, Birkenau était un "pur" camp d’extermination il n'y avait pas de sélection, les femmes et les enfants étaient conduits directement à la chambre à gaz !
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