🌜 L 313 1 Du Code De La Consommation

LeprĂ©sent projet de loi ratifiant les ordonnances n° 2016-301 du 14 mars 2016 relative Ă  la partie lĂ©gislative du code de la consommation et n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crĂ©dit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers Ă  usage d’habitation et simplifiant le dispositif de mise en Ɠ uvre des obligations en matiĂšre de conformitĂ© et de sĂ©curitĂ© des Lesmeilleures offres pour Luftfilterschlauch Tuyau D'Aspiration Tuyau A9015283382 Mercedes-Benz 313 CDI sont sur eBay Comparez les prix et les spĂ©cificitĂ©s des produits neufs et d 'occasion Pleins d 'articles en livraison gratuite! L'article L. 313-39 du code de la consommation, dans sa rĂ©daction rĂ©sultant de l'ordonnance n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crĂ©dit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers Ă  usage d'habitation s'applique Ă  tout avenant Ă©tabli Ă  compter de l'entrĂ©e en vigueur de la prĂ©sente loi, quelle que soit la date Ă  laquelle l'offre de crĂ©dit du contrat modifiĂ© par LeCode de la consommation a Ă©tĂ© recodifiĂ© depuis le 1er juillet 2016. Les rĂ©fĂ©rences des articles de l'ancien Code ont donc Ă©tĂ© modifiĂ©es pour ĂȘtre intĂ©grĂ©es dans le nouveau Code en vigueur depuis cette date. Ce tableau de concordance mis en ligne Equivalenza tableau de concordance pdf - Le Code de la consommation a Ă©tĂ© recodifiĂ© Pourles prĂȘts mentionnĂ©s Ă  l'article L. 313-1, le prĂȘteur formule une offre fournie gratuitement sur support papier ou sur un autre support durable Ă  l'emprunteur ainsi qu'aux cautions dĂ©clarĂ©es par l'emprunteur lorsqu'il s'agit de personnes physiques. DetrĂšs nombreux exemples de phrases traduites contenant "article l 313 -1 du Code de la consommation" – Dictionnaire français-anglais et moteur Modificationarticle L463-1 du Code de la consommation (2022-03-31) En cas d'enchĂšres publiques, les informations prĂ©vues au quatorziĂšme alinĂ©a de l'article L. 221-5 concernent le commissaire-priseur de ventes volontaires. Modification article R221-4 du Code de la consommation (2022-03-26) Le formulaire type de rĂ©tractation mentionnĂ© au 7° de l'article L. lorsquel'acte mentionnĂ© Ă  l'article l. 313-40 indique que le prix est payĂ©, directement ou indirectement, mĂȘme partiellement, Ă  l'aide d'un ou plusieurs prĂȘts rĂ©gis par les dispositions des sections 1 Ă  5 et de la section 7 du prĂ©sent chapitre, cet acte est conclu sous la condition suspensive de l'obtention du ou des prĂȘts qui en assument le ArticleL311-1 du Code de la consommation : consulter gratuitement tous les Articles du Code de la consommation . Le Code de la consommation regroupe les lois relatives au droit de la consommation français. Gratuit : Retrouvez l'intĂ©gralitĂ© du Code de la consommation ci-dessous : Article L311-1. EntrĂ©e en vigueur 2017-02-23. Pour l'application des dispositions du L’article L. 313-39 du code de la consommation, dans sa rĂ©daction rĂ©sultant de la prĂ©sente ordonnance, s’applique Ă  tout avenant Ă©tabli Ă  compter de l’entrĂ©e en vigueur de la loi n° du ratifiant les ordonnances n° 2016-301 du 14 mars 2016 relative Ă  la partie lĂ©gislative du code de la consommation et n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crĂ©dit aux Auxtermes d'un arrĂȘt rendu le 5 avril 2012, la Cour de cassation Ă©nonce que l'absence de la mention manuscrite prĂ©vue Ă  l'article L. 313-8 du Code de la consommation (N° Lexbase : L1524HIB) a pour seul effet de priver le crĂ©ancier du caractĂšre solidaire du cautionnement souscrit (Cass. civ. 1, 5 avril 2012, n° 11-12.515, F-P+B+I N° Lexbase : A1253IIA Pourles contrats en cours Ă  la date d'entrĂ©e en vigueur de la prĂ©sente loi et mentionnĂ©s au premier alinĂ©a de l'article L. 632-1 du code de la construction et de l'habitation, dans sa rĂ©daction antĂ©rieure Ă  la prĂ©sente loi, les articles 6, 7, 20-1 et 25-11 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 prĂ©citĂ©e, dans leur rĂ©daction rĂ©sultant de la prĂ©sente loi, sont applicables. Lobligation mentionnĂ©e au premier alinĂ©a prend la forme d'un versement Ă  la sociĂ©tĂ© mentionnĂ©e Ă  l'article L. 313-19 ou Ă  un organisme agréé dans des conditions fixĂ©es par dĂ©cret en Conseil d'Etat par le ministre chargĂ© du logement aux fins de collecter la participation des employeurs Ă  l'effort de construction. CatĂ©goriesde prĂȘts servant de base Ă  l’application de l’article L. 313-3 du Code de la consommation et de l’article L. 313-5-1 du Code monĂ©taire et financier, relatifs Ă  l’usure le Avisrelatif Ă  l'application des articles L. 313-3 du code de la consommation et L. 313-5-1 du code monĂ©taire et financier concernant l'usure NOR: EFIT1226868V TAUX EFFECTIFS MOYENS PRATIQUÉS PAR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT AU COURS DU DEUXIÈME TRIMESTRE DE L'ANNÉE 2012 POUR LES DIVERSES CATÉGORIES DE CRÉDITS ET SO9bMyX. Version initiale TAUX EFFECTIFS MOYENS PRATIQUES PAR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT AU COURS DU DEUXIÈME TRIMESTRE DE L'ANNÉE 2022 POUR LES DIVERSES CATÉGORIES DE CRÉDITS ET SEUILS DE L'USURE CORRESPONDANTS APPLICABLES À COMPTER DU 1ER JUILLET 2022CatĂ©goriesTaux effectif pratiquĂ© audeuxiĂšme trimestre 2022 par les Ă©tablissements de crĂ©dit et les sociĂ©tĂ©s de financementSeuil de l'usure applicable Ă  compter du 1er juillet 2022Contrats de crĂ©dit consentis Ă  des consommateurs n'entrant pas dans le champ d'application du 1° de l'article L. 313-1 du code de la consommation ou ne constituant pas une opĂ©ration de crĂ©dit d'un montant supĂ©rieur Ă  75 000 euros destinĂ©e Ă  financer, pour les immeubles Ă  usage d'habitation ou Ă  usage professionnel et d'habitation, les dĂ©penses relatives Ă  leur rĂ©paration, leur amĂ©lioration ou leur d'un montant infĂ©rieurou Ă©gal Ă  3 000 euros 115,83 %21,11 %PrĂȘts d'un montant supĂ©rieur Ă 3 000 euros et infĂ©rieur ou Ă©galĂ  6 000 euros 17,40 %9,87 %PrĂȘts d'un montant supĂ©rieurĂ  6 000 euros 13,7 %4,93 %1 Pour apprĂ©cier le caractĂšre usuraire du taux effectif global d'un dĂ©couvert en compte ou d'un prĂȘt permanent, le montant Ă  prendre en considĂ©ration est celui du crĂ©dit effectivement effectif pratiquĂ© audeuxiĂšme trimestre 2022 par les Ă©tablissements de crĂ©dit et les sociĂ©tĂ©s de financementSeuil de l'usure applicable Ă  compter du 1er juillet 2022Contrats de crĂ©dits consentis Ă  des consommateurs destinĂ©s Ă  financer les opĂ©rations entrant dans le champ d'application du 1° de l'article L. 313-1 du code de la consommation, relatif au crĂ©dit immobilier 2 ou d'un montant supĂ©rieur Ă  75 000 euros destinĂ©s Ă  financer, pour les immeubles Ă  usage d'habitation ou Ă  usage professionnel et d'habitation, les dĂ©penses relatives Ă  leur rĂ©paration, leur amĂ©lioration ou leur Ă  taux fixe 3 - prĂȘts d'une durĂ©e infĂ©rieure Ă  10 ans1,95 %2,60 %- prĂȘts d'une durĂ©e comprise entre 10 ans et moins de 20 ans1,95 %2,60 %- prĂȘts d'une durĂ©e de 20 ans et plus ;1,93 %2,57 %PrĂȘts Ă  taux variable1,84 %2,45 %PrĂȘts-relais2,24 %2,99 %2 Incluant les opĂ©rations de crĂ©dit destinĂ©es Ă  regrouper des crĂ©dits antĂ©rieurs comprenant un ou des crĂ©dits mentionnĂ©s au 1° de l'article L. 313-1 du code de la consommation dont la part relative dĂ©passe 60 % du montant total de l'opĂ©ration de regroupement de crĂ©dit ;3 S'agissant du taux de l'usure applicable aux crĂ©dits Ă  taux fixe, fixation de seuils de l'usure par tranche de maturitĂ© moins de 10 ans, 10 ans Ă  moins de 20 ans, 20 ans et effectif pratiquĂ© audeuxiĂšme trimestre 2022 par les Ă©tablissements de crĂ©dit et les sociĂ©tĂ©s de financementSeuil de l'usure applicable Ă  compter du 1er juillet 2022PrĂȘts accordĂ©s aux personnes physiques agissant pour leurs besoins professionnels et aux personnes morales ayant une activitĂ© industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou professionnelle non commercialeDĂ©couverts en compte11,54 %15,39 %CatĂ©goriesTaux effectif pratiquĂ© audeuxiĂšme trimestre 2022 par les Ă©tablissements de crĂ©dit et les sociĂ©tĂ©s de financementSeuil de l'usure applicable Ă  compter du 1er juillet 2022PrĂȘts aux personnes morales n'ayant pas d'activitĂ© industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou professionnelle non commercialePrĂȘts d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă  deux ans, Ă  taux variable1,96 %2,61 %PrĂȘts d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă  deux ans, Ă  taux fixe - PrĂȘts d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă  2 ans et infĂ©rieure Ă  10 ans2,062,75- PrĂȘts d'une durĂ©e initiale comprise entre 10 ans et moins de 20 ans2,122,83- PrĂȘts d'une durĂ©e initiale de 20 ans et plus2,273,03DĂ©couverts en compte11,54 %15,39 %Autres prĂȘts d'une durĂ©e initiale infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  deux ans1,92 %2,56 %Taux moyen pratiquĂ© TMP Le taux moyen pratiquĂ© TMP est le taux effectif des prĂȘts aux entreprises d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă  deux ans, Ă  taux variable, d'un montant infĂ©rieur ou Ă©gal Ă  152 449 euros. Ce taux est utilisĂ© par la direction gĂ©nĂ©rale des finances publiques pour le calcul du taux maximum des intĂ©rĂȘts dĂ©ductibles sur les comptes courants d' taux effectif moyen pratiquĂ© par les Ă©tablissements de crĂ©dit au cours du deuxiĂšme trimestre de 2022 pour cette catĂ©gorie de prĂȘts est de 1,96 %.Les dispositions du prĂ©sent avis font rĂ©fĂ©rence aux articles L. 313-1 et L. 314-6 du code de la consommation, dans leur rĂ©daction rĂ©sultant de l'ordonnance n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crĂ©dit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers Ă  usage d' du Journal officiel Ă©lectronique authentifiĂ© PDF - 193,6 KoRetourner en haut de la page Le prĂȘteur assure la disponibilitĂ© permanente des informations gĂ©nĂ©rales, claires et comprĂ©hensibles, sur les contrats de crĂ©dit visĂ©s Ă  l'article L. 313-1. L'intermĂ©diaire de crĂ©dit assure Ă©galement la disponibilitĂ© permanente des mĂȘmes informations. Ces derniĂšres sont dĂ©livrĂ©es sur papier, sur tout autre support durable ou sous forme Ă©lectronique. Elles sont facilement accessibles et sont fournies gratuitement Ă  l'emprunteur. Un dĂ©cret en Conseil d'Etat dĂ©termine la liste et le contenu de ces informations gĂ©nĂ©rales. I. ñ€“ Nul ne peut directement ou indirectement administrer ou diriger un organisme mutualiste, et pour les mutuelles et unions mentionnées à l'article L. 211-10 et les unions mutualistes de groupe définies à l'article L. 111-4-2 ni ÃÂȘtre responsable d'une des fonctions clés mentionnées à l'article L. 211-12 1° S'il a fait l'objet depuis moins de dix ans d'une condamnation définitive pour crime ;2° S'il a fait l'objet depuis moins de dix ans d'une condamnation définitive à une peine d'emprisonnement ferme ou d'au moins six mois avec sursis pour a L'une des infractions prévues au titre Ier du livre III du code pénal et pour les délits prévus par des lois spéciales et punis des peines prévues pour l'escroquerie et l'abus de confiance ;b Recel ou l'une des infractions assimilées au recel ou voisines de celui-ci prévues à la section 2 du chapitre Ier du titre II du livre III du code pénal ;c Blanchiment ;d Corruption active ou passive, trafic d'influence, soustraction et détournement de biens ;e Faux, falsification de titres ou autres valeurs fiduciaires émises par l'autorité publique, falsification des marques de l'autorité ;f Participation à une association de malfaiteurs ;g Trafic de stupéfiants ;h Proxénétisme ou l'une des infractions prévues par les sections 2 et 2 bis du chapitre V du titre II du livre II du code pénal ;i L'une des infractions prévues à la section 3 du mÃÂȘme chapitre et à la section 6 bis du chapitre III du mÃÂȘme titre II ;j L'une des infractions à la législation sur les sociétés commerciales prévues au titre IV du livre II du code de commerce ;k Banqueroute ;l Pratique de prÃÂȘt usuraire ;m L'une des infractions à la législation sur les jeux d'argent et de hasard et les casinos prévues aux articles L. 324-1 à L. 324-4, L. 324-10 et L. 324-12 à L. 324-14 du code de sécurité intérieure ;n Infraction à la législation et à la réglementation des relations financiÚres avec l'étranger ;o Fraude fiscale ;p L'une des infractions prévues aux articles L. 121-2 à L. 121-4, L. 121-8 à L. 121-10, L. 411-2, L. 413-1, L. 413-2, L. 413-4 à L. 413-9, L. 422-2, L. 441-1, L. 441-2, L. 452-1, L. 455-2, L. 512-4 et L. 531-1 du code de la consommation ;q L'une des infractions prévues au code monétaire et financier ;r L'une des infractions prévues aux articles L. 8221-1, L. 8221-3, L. 8221-5 et L. 8224-1 du code du travail ;s Les atteintes aux systÚmes de traitement automatisé prévues par le chapitre III du titre II du livre III du code pénal ;t L'une des infractions à la législation ou à la réglementation applicable aux institutions de prévoyance, unions et sociétés de groupe assurantiel de protection sociale régies par le titre 3 du livre 9 du code de la sécurité sociale, aux entreprises régies par le code des assurances et aux mutuelles, unions et fédérations régies par le présent code ;3° S'il a fait l'objet depuis moins de dix ans d'une condamnation définitive à la destitution des fonctions d'officier public ou ministé ñ€“ L'incapacité prévue au premier alinéa du I s'applique à toute personne à l'égard de laquelle a été prononcée une mesure définitive de faillite personnelle ou une autre mesure définitive d'interdiction dans les conditions prévues par le livre VI du code de ñ€“ Sans préjudice des dispositions du deuxiÚme alinéa de l'article 132-21 du code pénal, la juridiction prononçant la décision qui entraÃne cette incapacité peut en réduire la duré ñ€“ Les personnes exerçant une fonction, une activité ou une profession mentionnée au premier alinéa du I qui font l'objet de l'une des condamnations prévues aux I et II doivent cesser leur activité dans un délai d'un mois à compter de la date à laquelle la décision de justice est devenue définitive. Ce délai peut ÃÂȘtre réduit ou supprimé par la juridiction qui a rendu cette dé ñ€“ En cas de condamnation prononcée par une juridiction étrangÚre et passée en force de chose jugée pour une infraction constituant, selon la loi française, un crime ou l'un des délits mentionnés au I, le tribunal correctionnel du domicile du condamné déclare, à la requÃÂȘte du ministÚre public, aprÚs constatation de la régularité et de la légalité de la condamnation et l'intéressé ayant été dûment appelé en chambre du conseil, qu'il y a lieu à l'application de l'incapacité prévue au premier alinéa du incapacité s'applique également à toute personne non réhabilitée ayant fait l'objet d'une faillite personnelle prononcée par une juridiction étrangÚre quand le jugement déclaratif a été déclaré exécutoire en France. La demande d'exequatur peut ÃÂȘtre, à cette fin seulement, formée par le ministÚre public devant le tribunal judiciaire du domicile du condamné.VI. ñ€“ Le fait, pour une personne, de ne pas faire l'objet de l'incapacité prévue au présent article ne préjuge pas de l'appréciation, par l'autorité compétente, du respect des conditions nécessaires à l'agrément ou à l'autorisation d' ñ€“ Les dispositions du I du présent article ne sont pas applicables aux personnes qui bénéficient d'une dispense d'inscription de la condamnation au bulletin n° 2 du casier judiciaire ou d'une ré ñ€“ Les personnes appelées à diriger une mutuelle ou union mentionnée à l'article L. 211-1 ou une union mutualiste de groupe, ou à y exercer une des fonctions clés mentionnées à l'article L. 211-12 doivent posséder l'honorabilité, la compétence ainsi que l'expérience nécessaires à leurs membres du conseil d'administration des mutuelles et unions mentionnées aux 3° et 10° du B du I de l'article L. 612-2 du code monétaire et financier disposent de l'honorabilité, de la compétence et de l'expérience apprécier la compétence des intéressés, l'Autorité de contrÎle prudentiel et de résolution tient compte de leur formation et de leur expérience de façon proportionnée à leurs attributions, notamment l'expérience acquise en tant que président d'un conseil ou d'un comité. L'autorité tient compte également, dans l'appréciation portée sur chaque personne, de la compétence, de l'expérience et des attributions des autres membres de l'organe auquel elle appartient. Lorsque des mandats ont été antérieurement exercés, la compétence est présumée à raison de l'expérience acquise. Pour les nouveaux membres, l'Autorité de contrÎle prudentiel et de résolution tient compte des formations dont ils pourront bénéficier tout au long de leur ñ€“ Lorsque l'Autorité de contrÎle prudentiel et de résolution est amenée à se prononcer sur l'honorabilité, la compétence et l'expérience des personnes qui dirigent effectivement l'entreprise ou qui sont responsables de fonctions clés au sens de l'article L. 211-13 et, lorsque ces personnes exercent de telles fonctions auprÚs d'une autre entité du mÃÂȘme groupe au sens défini à l'article L. 356-1 du code des assurances, elle consulte les autorités compétentes de cette autre entité. Elle communique à ces autorités les informations utiles à l'exercice de leurs ñ€“ Un décret en Conseil d'Etat précise les conditions d'application du présent à l'article 50 de l'ordonnance n° 2019-1015 du 2 octobre 2019, ces dispositions entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2020. Par Rachel Ruimy & Anna TchavtchavadzĂ© Le Code de la consommation a vocation Ă  protĂ©ger le consommateur c’est-Ă -dire toute personne physique qui agit Ă  des fins qui n’entrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole »[1], dans le cadre de ses relations avec un professionnel, c’est-Ă -dire avec toute personne physique ou morale, publique ou privĂ©e, qui agit Ă  des fins entrant dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole, y compris lorsqu’elle agit au nom ou pour le compte d’un autre professionnel[2] ». Aux cĂŽtĂ©s de ces notions classiques, la rĂ©forme de mars 2016[3] a dĂ©fini le terme de non-professionnel » comme Ă©tant toute personne morale qui n’agit pas Ă  des fins professionnelles[4] ». Ainsi, le non-professionnel pourra se prĂ©valoir de certaines dispositions protectrices du Code de la consommation, tels que les articles relatifs Ă  l’interdiction des clauses abusives. C’est dans ce contexte que la Cour de cassation a rendu son arrĂȘt du 17 octobre 2019[5] au sujet de la qualification de non-professionnel d’une personne morale. 1. Le contexte Une sociĂ©tĂ© ayant pour activitĂ© la location de biens immobiliers a conclu un contrat avec un prestataire professionnel dans le cadre de la construction d’un hangar. Suite Ă  certains dĂ©gĂąts et afin d’éviter d’engager sa responsabilitĂ©, le prestataire a voulu se prĂ©valoir d’une clause limitative de responsabilitĂ© figurant dans ses conditions gĂ©nĂ©rales. Dans ce contexte, la sociĂ©tĂ© a estimĂ© qu’elle pouvait ĂȘtre qualifiĂ©e de non-professionnel et a opposĂ© Ă  son prestataire l’ancien article du Code de la consommation[6] qui disposait que dans les contrats conclus entre professionnels et non-professionnels ou consommateurs, sont abusives les clauses qui ont pour objet ou pour effet de crĂ©er, au dĂ©triment du non-professionnel ou du consommateur, un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat ». Dans un arrĂȘt du 15 mars 2018[7], la Cour d’appel d’Aix-en-Provence a rejetĂ© la qualitĂ© de non-professionnel car la sociĂ©tĂ© avait une activitĂ© de location de biens immobiliers, mais son gĂ©rant Ă©tait Ă©galement celui d’une autre sociĂ©tĂ© ayant pour objet la rĂ©alisation de travaux de maçonnerie gĂ©nĂ©rale et de gros Ɠuvre. Ainsi, la Cour d’appel a considĂ©rĂ© que l’activitĂ© du gĂ©rant entrait en considĂ©ration dans l’apprĂ©ciation de la qualitĂ© de non-professionnel de la sociĂ©tĂ©. C’est sur ce fondement que les dispositions du Code de la consommation relatives aux clauses abusives ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©es en l’espĂšce. C’est dans ce contexte que la Cour de cassation casse et annule l’arrĂȘt rendu par la Cour d’appel. 2. La qualitĂ© de non-professionnel Dans cette affaire, la Cour de cassation a considĂ©rĂ© que la qualitĂ© de non-professionnel d’une personne morale s’apprĂ©ciait au regard de son activitĂ© et non de celle de son reprĂ©sentant lĂ©gal. Ainsi, conformĂ©ment Ă  l’article liminaire du Code de la consommation, il a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ© qu’une personne morale est un non-professionnel lorsqu’elle conclut un contrat n’ayant pas de rapport direct avec son activitĂ© professionnelle. C’est la raison pour laquelle la cliente a pu se prĂ©valoir des dispositions relatives aux clauses abusives, en ce qu’il existait un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et les obligations des parties au contrat. *** En tout Ă©tat de cause, en sus des clauses identifiĂ©es comme Ă©tant abusives par les dispositions des articles R. 212-1 et du Code de la consommation, il convient de porter une attention particuliĂšre Ă  l’article 1171 du Code civil[8] pour tout contrat d’adhĂ©sion et Ă  l’article du Code de commerce[9] dans le cadre des relations entre professionnels. Le Cabinet HAAS Avocats, fort de son expertise depuis plus de 20 ans en matiĂšre de nouvelles technologies, accompagne ses clients sur la rĂ©glementation relative aux relations entre professionnels et non-professionnels. Ainsi, si vous souhaitez avoir plus d’informations ou ĂȘtre accompagnĂ©s dans vos dĂ©marches. Contactez-nous ici [1] Article liminaire du Code de la consommation [2] Article liminaire du Code de la consommation [3] Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 relative Ă  la partie lĂ©gislative du Code de la consommation [4] Article liminaire du Code de la consommation [5] Cass. Civ. 3Ăšme, 17 oct. 2019 – [6] DĂ©sormais l’article du Code de la consommation prĂ©cise que Dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs, sont abusives les clauses qui ont pour objet ou pour effet de crĂ©er, au dĂ©triment du consommateur, un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat. Sans prĂ©judice des rĂšgles d'interprĂ©tation prĂ©vues aux articles 1156 Ă  1161,1163 et 1164 du code civil, le caractĂšre abusif d'une clause s'apprĂ©cie en se rĂ©fĂ©rant, au moment de la conclusion du contrat, Ă  toutes les circonstances qui entourent sa conclusion, de mĂȘme qu'Ă  toutes les autres clauses du contrat. Il s'apprĂ©cie Ă©galement au regard de celles contenues dans un autre contrat lorsque les deux contrats sont juridiquement liĂ©s dans leur conclusion ou leur du caractĂšre abusif des clauses au sens du premier alinĂ©a ne porte ni sur la dĂ©finition de l'objet principal du contrat ni sur l'adĂ©quation du prix ou de la rĂ©munĂ©ration au bien vendu ou au service offert pour autant que les clauses soient rĂ©digĂ©es de façon claire et dĂ©cret en Conseil d'Etat, pris aprĂšs avis de la commission des clauses abusives, dĂ©termine des types de clauses qui, eu Ă©gard Ă  la gravitĂ© des atteintes qu'elles portent Ă  l'Ă©quilibre du contrat, doivent ĂȘtre regardĂ©es, de maniĂšre irrĂ©fragable, comme abusives au sens du premier dĂ©cret pris dans les mĂȘmes conditions, dĂ©termine une liste de clauses prĂ©sumĂ©es abusives ; en cas de litige concernant un contrat comportant une telle clause, le professionnel doit apporter la preuve du caractĂšre non abusif de la clause dispositions sont applicables quels que soient la forme ou le support du contrat. Il en est ainsi notamment des bons de commande, factures, bons de garantie, bordereaux ou bons de livraison, billets ou tickets, contenant des stipulations nĂ©gociĂ©es librement ou non ou des rĂ©fĂ©rences Ă  des conditions gĂ©nĂ©rales préétablies ». L’article prĂ©cise que les dispositions de l’article sont Ă©galement applicables aux contrats conclus entre des professionnels et des non-professionnels ». [7] CA Aix-en-Provence, 3Ăšme chambre B, 15 mars 2018, n°15/09377 [8] Article 1171 du Code civil Dans un contrat d'adhĂ©sion, toute clause non nĂ©gociable, dĂ©terminĂ©e Ă  l'avance par l'une des parties, qui crĂ©e un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat est rĂ©putĂ©e non Ă©crite. L'apprĂ©ciation du dĂ©sĂ©quilibre significatif ne porte ni sur l'objet principal du contrat ni sur l'adĂ©quation du prix Ă  la prestation ». [9] Article du Code de commerce I. - Engage la responsabilitĂ© de son auteur et l'oblige Ă  rĂ©parer le prĂ©judice causĂ© le fait, dans le cadre de la nĂ©gociation commerciale, de la conclusion ou de l'exĂ©cution d'un contrat, par toute personne exerçant des activitĂ©s de production, de distribution ou de services [
] 2° De soumettre ou de tenter de soumettre l'autre partie Ă  des obligations crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre significatif dans les droits et obligations des parties. [
] »

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