đ L 313 1 Du Code De La Consommation
LeprĂ©sent projet de loi ratifiant les ordonnances n° 2016-301 du 14 mars 2016 relative Ă la partie lĂ©gislative du code de la consommation et n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crĂ©dit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers Ă usage dâhabitation et simplifiant le dispositif de mise en Ć uvre des obligations en matiĂšre de conformitĂ© et de sĂ©curitĂ© des
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L'article L. 313-39 du code de la consommation, dans sa rédaction résultant de l'ordonnance n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage d'habitation s'applique à tout avenant établi à compter de l'entrée en vigueur de la présente loi, quelle que soit la date à laquelle l'offre de crédit du contrat modifié par
LeCode de la consommation a Ă©tĂ© recodifiĂ© depuis le 1er juillet 2016. Les rĂ©fĂ©rences des articles de l'ancien Code ont donc Ă©tĂ© modifiĂ©es pour ĂȘtre intĂ©grĂ©es dans le nouveau Code en vigueur depuis cette date. Ce tableau de concordance mis en ligne Equivalenza tableau de concordance pdf - Le Code de la consommation a Ă©tĂ© recodifiĂ©
Pourles prĂȘts mentionnĂ©s Ă l'article L. 313-1, le prĂȘteur formule une offre fournie gratuitement sur support papier ou sur un autre support durable Ă l'emprunteur ainsi qu'aux cautions dĂ©clarĂ©es par l'emprunteur lorsqu'il s'agit de personnes physiques.
DetrĂšs nombreux exemples de phrases traduites contenant "article l 313 -1 du Code de la consommation" â Dictionnaire français-anglais et moteur
Modificationarticle L463-1 du Code de la consommation (2022-03-31) En cas d'enchÚres publiques, les informations prévues au quatorziÚme alinéa de l'article L. 221-5 concernent le commissaire-priseur de ventes volontaires. Modification article R221-4 du Code de la consommation (2022-03-26) Le formulaire type de rétractation mentionné au 7° de l'article L.
lorsquel'acte mentionnĂ© Ă l'article l. 313-40 indique que le prix est payĂ©, directement ou indirectement, mĂȘme partiellement, Ă l'aide d'un ou plusieurs prĂȘts rĂ©gis par les dispositions des sections 1 Ă 5 et de la section 7 du prĂ©sent chapitre, cet acte est conclu sous la condition suspensive de l'obtention du ou des prĂȘts qui en assument le
ArticleL311-1 du Code de la consommation : consulter gratuitement tous les Articles du Code de la consommation . Le Code de la consommation regroupe les lois relatives au droit de la consommation français. Gratuit : Retrouvez l'intégralité du Code de la consommation ci-dessous : Article L311-1. Entrée en vigueur 2017-02-23. Pour l'application des dispositions du
Lâarticle L. 313-39 du code de la consommation, dans sa rĂ©daction rĂ©sultant de la prĂ©sente ordonnance, sâapplique Ă tout avenant Ă©tabli Ă compter de lâentrĂ©e en vigueur de la loi n° du ratifiant les ordonnances n° 2016-301 du 14 mars 2016 relative Ă la partie lĂ©gislative du code de la consommation et n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crĂ©dit aux
Auxtermes d'un arrĂȘt rendu le 5 avril 2012, la Cour de cassation Ă©nonce que l'absence de la mention manuscrite prĂ©vue Ă l'article L. 313-8 du Code de la consommation (N° Lexbase : L1524HIB) a pour seul effet de priver le crĂ©ancier du caractĂšre solidaire du cautionnement souscrit (Cass. civ. 1, 5 avril 2012, n° 11-12.515, F-P+B+I N° Lexbase : A1253IIA
Pourles contrats en cours à la date d'entrée en vigueur de la présente loi et mentionnés au premier alinéa de l'article L. 632-1 du code de la construction et de l'habitation, dans sa rédaction antérieure à la présente loi, les articles 6, 7, 20-1 et 25-11 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 précitée, dans leur rédaction résultant de la présente loi, sont applicables.
Lobligation mentionnée au premier alinéa prend la forme d'un versement à la société mentionnée à l'article L. 313-19 ou à un organisme agréé dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat par le ministre chargé du logement aux fins de collecter la participation des employeurs à l'effort de construction.
CatĂ©goriesde prĂȘts servant de base Ă lâapplication de lâarticle L. 313-3 du Code de la consommation et de lâarticle L. 313-5-1 du Code monĂ©taire et financier, relatifs Ă lâusure le
Avisrelatif Ă l'application des articles L. 313-3 du code de la consommation et L. 313-5-1 du code monĂ©taire et financier concernant l'usure NOR: EFIT1226868V TAUX EFFECTIFS MOYENS PRATIQUĂS PAR LES ĂTABLISSEMENTS DE CRĂDIT AU COURS DU DEUXIĂME TRIMESTRE DE L'ANNĂE 2012 POUR LES DIVERSES CATĂGORIES DE CRĂDITS ET
SO9bMyX. Version initiale TAUX EFFECTIFS MOYENS PRATIQUES PAR LES ĂTABLISSEMENTS DE CRĂDIT AU COURS DU DEUXIĂME TRIMESTRE DE L'ANNĂE 2022 POUR LES DIVERSES CATĂGORIES DE CRĂDITS ET SEUILS DE L'USURE CORRESPONDANTS APPLICABLES Ă COMPTER DU 1ER JUILLET 2022CatĂ©goriesTaux effectif pratiquĂ© audeuxiĂšme trimestre 2022 par les Ă©tablissements de crĂ©dit et les sociĂ©tĂ©s de financementSeuil de l'usure applicable Ă compter du 1er juillet 2022Contrats de crĂ©dit consentis Ă des consommateurs n'entrant pas dans le champ d'application du 1° de l'article L. 313-1 du code de la consommation ou ne constituant pas une opĂ©ration de crĂ©dit d'un montant supĂ©rieur Ă 75 000 euros destinĂ©e Ă financer, pour les immeubles Ă usage d'habitation ou Ă usage professionnel et d'habitation, les dĂ©penses relatives Ă leur rĂ©paration, leur amĂ©lioration ou leur d'un montant infĂ©rieurou Ă©gal Ă 3 000 euros 115,83 %21,11 %PrĂȘts d'un montant supĂ©rieur Ă 3 000 euros et infĂ©rieur ou Ă©galĂ 6 000 euros 17,40 %9,87 %PrĂȘts d'un montant supĂ©rieurĂ 6 000 euros 13,7 %4,93 %1 Pour apprĂ©cier le caractĂšre usuraire du taux effectif global d'un dĂ©couvert en compte ou d'un prĂȘt permanent, le montant Ă prendre en considĂ©ration est celui du crĂ©dit effectivement effectif pratiquĂ© audeuxiĂšme trimestre 2022 par les Ă©tablissements de crĂ©dit et les sociĂ©tĂ©s de financementSeuil de l'usure applicable Ă compter du 1er juillet 2022Contrats de crĂ©dits consentis Ă des consommateurs destinĂ©s Ă financer les opĂ©rations entrant dans le champ d'application du 1° de l'article L. 313-1 du code de la consommation, relatif au crĂ©dit immobilier 2 ou d'un montant supĂ©rieur Ă 75 000 euros destinĂ©s Ă financer, pour les immeubles Ă usage d'habitation ou Ă usage professionnel et d'habitation, les dĂ©penses relatives Ă leur rĂ©paration, leur amĂ©lioration ou leur Ă taux fixe 3 - prĂȘts d'une durĂ©e infĂ©rieure Ă 10 ans1,95 %2,60 %- prĂȘts d'une durĂ©e comprise entre 10 ans et moins de 20 ans1,95 %2,60 %- prĂȘts d'une durĂ©e de 20 ans et plus ;1,93 %2,57 %PrĂȘts Ă taux variable1,84 %2,45 %PrĂȘts-relais2,24 %2,99 %2 Incluant les opĂ©rations de crĂ©dit destinĂ©es Ă regrouper des crĂ©dits antĂ©rieurs comprenant un ou des crĂ©dits mentionnĂ©s au 1° de l'article L. 313-1 du code de la consommation dont la part relative dĂ©passe 60 % du montant total de l'opĂ©ration de regroupement de crĂ©dit ;3 S'agissant du taux de l'usure applicable aux crĂ©dits Ă taux fixe, fixation de seuils de l'usure par tranche de maturitĂ© moins de 10 ans, 10 ans Ă moins de 20 ans, 20 ans et effectif pratiquĂ© audeuxiĂšme trimestre 2022 par les Ă©tablissements de crĂ©dit et les sociĂ©tĂ©s de financementSeuil de l'usure applicable Ă compter du 1er juillet 2022PrĂȘts accordĂ©s aux personnes physiques agissant pour leurs besoins professionnels et aux personnes morales ayant une activitĂ© industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou professionnelle non commercialeDĂ©couverts en compte11,54 %15,39 %CatĂ©goriesTaux effectif pratiquĂ© audeuxiĂšme trimestre 2022 par les Ă©tablissements de crĂ©dit et les sociĂ©tĂ©s de financementSeuil de l'usure applicable Ă compter du 1er juillet 2022PrĂȘts aux personnes morales n'ayant pas d'activitĂ© industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou professionnelle non commercialePrĂȘts d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă deux ans, Ă taux variable1,96 %2,61 %PrĂȘts d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă deux ans, Ă taux fixe - PrĂȘts d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă 2 ans et infĂ©rieure Ă 10 ans2,062,75- PrĂȘts d'une durĂ©e initiale comprise entre 10 ans et moins de 20 ans2,122,83- PrĂȘts d'une durĂ©e initiale de 20 ans et plus2,273,03DĂ©couverts en compte11,54 %15,39 %Autres prĂȘts d'une durĂ©e initiale infĂ©rieure ou Ă©gale Ă deux ans1,92 %2,56 %Taux moyen pratiquĂ© TMP Le taux moyen pratiquĂ© TMP est le taux effectif des prĂȘts aux entreprises d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă deux ans, Ă taux variable, d'un montant infĂ©rieur ou Ă©gal Ă 152 449 euros. Ce taux est utilisĂ© par la direction gĂ©nĂ©rale des finances publiques pour le calcul du taux maximum des intĂ©rĂȘts dĂ©ductibles sur les comptes courants d' taux effectif moyen pratiquĂ© par les Ă©tablissements de crĂ©dit au cours du deuxiĂšme trimestre de 2022 pour cette catĂ©gorie de prĂȘts est de 1,96 %.Les dispositions du prĂ©sent avis font rĂ©fĂ©rence aux articles L. 313-1 et L. 314-6 du code de la consommation, dans leur rĂ©daction rĂ©sultant de l'ordonnance n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crĂ©dit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers Ă usage d' du Journal officiel Ă©lectronique authentifiĂ© PDF - 193,6 KoRetourner en haut de la page
Le prĂȘteur assure la disponibilitĂ© permanente des informations gĂ©nĂ©rales, claires et comprĂ©hensibles, sur les contrats de crĂ©dit visĂ©s Ă l'article L. 313-1. L'intermĂ©diaire de crĂ©dit assure Ă©galement la disponibilitĂ© permanente des mĂȘmes informations. Ces derniĂšres sont dĂ©livrĂ©es sur papier, sur tout autre support durable ou sous forme Ă©lectronique. Elles sont facilement accessibles et sont fournies gratuitement Ă l'emprunteur. Un dĂ©cret en Conseil d'Etat dĂ©termine la liste et le contenu de ces informations gĂ©nĂ©rales.
I. ĂąâŹâ Nul ne peut directement ou indirectement administrer ou diriger un organisme mutualiste, et pour les mutuelles et unions mentionnĂ©es Ă l'article L. 211-10 et les unions mutualistes de groupe dĂ©finies Ă l'article L. 111-4-2 ni ĂÂȘtre responsable d'une des fonctions clĂ©s mentionnĂ©es Ă l'article L. 211-12 1ð S'il a fait l'objet depuis moins de dix ans d'une condamnation dĂ©finitive pour crime ;2ð S'il a fait l'objet depuis moins de dix ans d'une condamnation dĂ©finitive Ă une peine d'emprisonnement ferme ou d'au moins six mois avec sursis pour a L'une des infractions prĂ©vues au titre Ier du livre III du code pĂ©nal et pour les dĂ©lits prĂ©vus par des lois spĂ©ciales et punis des peines prĂ©vues pour l'escroquerie et l'abus de confiance ;b Recel ou l'une des infractions assimilĂ©es au recel ou voisines de celui-ci prĂ©vues Ă la section 2 du chapitre Ier du titre II du livre III du code pĂ©nal ;c Blanchiment ;d Corruption active ou passive, trafic d'influence, soustraction et dĂ©tournement de biens ;e Faux, falsification de titres ou autres valeurs fiduciaires Ă©mises par l'autoritĂ© publique, falsification des marques de l'autoritĂ© ;f Participation Ă une association de malfaiteurs ;g Trafic de stupĂ©fiants ;h ProxĂ©nĂ©tisme ou l'une des infractions prĂ©vues par les sections 2 et 2 bis du chapitre V du titre II du livre II du code pĂ©nal ;i L'une des infractions prĂ©vues Ă la section 3 du mĂÂȘme chapitre et Ă la section 6 bis du chapitre III du mĂÂȘme titre II ;j L'une des infractions Ă la lĂ©gislation sur les sociĂ©tĂ©s commerciales prĂ©vues au titre IV du livre II du code de commerce ;k Banqueroute ;l Pratique de prĂÂȘt usuraire ;m L'une des infractions Ă la lĂ©gislation sur les jeux d'argent et de hasard et les casinos prĂ©vues aux articles L. 324-1 Ă L. 324-4, L. 324-10 et L. 324-12 Ă L. 324-14 du code de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure ;n Infraction Ă la lĂ©gislation et Ă la rĂ©glementation des relations financiĂšres avec l'Ă©tranger ;o Fraude fiscale ;p L'une des infractions prĂ©vues aux articles L. 121-2 Ă L. 121-4, L. 121-8 Ă L. 121-10, L. 411-2, L. 413-1, L. 413-2, L. 413-4 Ă L. 413-9, L. 422-2, L. 441-1, L. 441-2, L. 452-1, L. 455-2, L. 512-4 et L. 531-1 du code de la consommation ;q L'une des infractions prĂ©vues au code monĂ©taire et financier ;r L'une des infractions prĂ©vues aux articles L. 8221-1, L. 8221-3, L. 8221-5 et L. 8224-1 du code du travail ;s Les atteintes aux systĂšmes de traitement automatisĂ© prĂ©vues par le chapitre III du titre II du livre III du code pĂ©nal ;t L'une des infractions Ă la lĂ©gislation ou Ă la rĂ©glementation applicable aux institutions de prĂ©voyance, unions et sociĂ©tĂ©s de groupe assurantiel de protection sociale rĂ©gies par le titre 3 du livre 9 du code de la sĂ©curitĂ© sociale, aux entreprises rĂ©gies par le code des assurances et aux mutuelles, unions et fĂ©dĂ©rations rĂ©gies par le prĂ©sent code ;3ð S'il a fait l'objet depuis moins de dix ans d'une condamnation dĂ©finitive Ă la destitution des fonctions d'officier public ou ministĂ© ĂąâŹâ L'incapacitĂ© prĂ©vue au premier alinĂ©a du I s'applique Ă toute personne Ă l'Ă©gard de laquelle a Ă©tĂ© prononcĂ©e une mesure dĂ©finitive de faillite personnelle ou une autre mesure dĂ©finitive d'interdiction dans les conditions prĂ©vues par le livre VI du code de ĂąâŹâ Sans prĂ©judice des dispositions du deuxiĂšme alinĂ©a de l'article 132-21 du code pĂ©nal, la juridiction prononçant la dĂ©cision qui entraĂne cette incapacitĂ© peut en rĂ©duire la durĂ© ĂąâŹâ Les personnes exerçant une fonction, une activitĂ© ou une profession mentionnĂ©e au premier alinĂ©a du I qui font l'objet de l'une des condamnations prĂ©vues aux I et II doivent cesser leur activitĂ© dans un dĂ©lai d'un mois Ă compter de la date Ă laquelle la dĂ©cision de justice est devenue dĂ©finitive. Ce dĂ©lai peut ĂÂȘtre rĂ©duit ou supprimĂ© par la juridiction qui a rendu cette dĂ© ĂąâŹâ En cas de condamnation prononcĂ©e par une juridiction Ă©trangĂšre et passĂ©e en force de chose jugĂ©e pour une infraction constituant, selon la loi française, un crime ou l'un des dĂ©lits mentionnĂ©s au I, le tribunal correctionnel du domicile du condamnĂ© dĂ©clare, Ă la requĂÂȘte du ministĂšre public, aprĂšs constatation de la rĂ©gularitĂ© et de la lĂ©galitĂ© de la condamnation et l'intĂ©ressĂ© ayant Ă©tĂ© dĂ»ment appelĂ© en chambre du conseil, qu'il y a lieu Ă l'application de l'incapacitĂ© prĂ©vue au premier alinĂ©a du incapacitĂ© s'applique Ă©galement Ă toute personne non rĂ©habilitĂ©e ayant fait l'objet d'une faillite personnelle prononcĂ©e par une juridiction Ă©trangĂšre quand le jugement dĂ©claratif a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© exĂ©cutoire en France. La demande d'exequatur peut ĂÂȘtre, Ă cette fin seulement, formĂ©e par le ministĂšre public devant le tribunal judiciaire du domicile du condamnĂ©.VI. ĂąâŹâ Le fait, pour une personne, de ne pas faire l'objet de l'incapacitĂ© prĂ©vue au prĂ©sent article ne prĂ©juge pas de l'apprĂ©ciation, par l'autoritĂ© compĂ©tente, du respect des conditions nĂ©cessaires Ă l'agrĂ©ment ou Ă l'autorisation d' ĂąâŹâ Les dispositions du I du prĂ©sent article ne sont pas applicables aux personnes qui bĂ©nĂ©ficient d'une dispense d'inscription de la condamnation au bulletin nð 2 du casier judiciaire ou d'une rĂ© ĂąâŹâ Les personnes appelĂ©es Ă diriger une mutuelle ou union mentionnĂ©e Ă l'article L. 211-1 ou une union mutualiste de groupe, ou Ă y exercer une des fonctions clĂ©s mentionnĂ©es Ă l'article L. 211-12 doivent possĂ©der l'honorabilitĂ©, la compĂ©tence ainsi que l'expĂ©rience nĂ©cessaires Ă leurs membres du conseil d'administration des mutuelles et unions mentionnĂ©es aux 3ð et 10ð du B du I de l'article L. 612-2 du code monĂ©taire et financier disposent de l'honorabilitĂ©, de la compĂ©tence et de l'expĂ©rience apprĂ©cier la compĂ©tence des intĂ©ressĂ©s, l'AutoritĂ© de contrĂÂŽle prudentiel et de rĂ©solution tient compte de leur formation et de leur expĂ©rience de façon proportionnĂ©e Ă leurs attributions, notamment l'expĂ©rience acquise en tant que prĂ©sident d'un conseil ou d'un comitĂ©. L'autoritĂ© tient compte Ă©galement, dans l'apprĂ©ciation portĂ©e sur chaque personne, de la compĂ©tence, de l'expĂ©rience et des attributions des autres membres de l'organe auquel elle appartient. Lorsque des mandats ont Ă©tĂ© antĂ©rieurement exercĂ©s, la compĂ©tence est prĂ©sumĂ©e Ă raison de l'expĂ©rience acquise. Pour les nouveaux membres, l'AutoritĂ© de contrĂÂŽle prudentiel et de rĂ©solution tient compte des formations dont ils pourront bĂ©nĂ©ficier tout au long de leur ĂąâŹâ Lorsque l'AutoritĂ© de contrĂÂŽle prudentiel et de rĂ©solution est amenĂ©e Ă se prononcer sur l'honorabilitĂ©, la compĂ©tence et l'expĂ©rience des personnes qui dirigent effectivement l'entreprise ou qui sont responsables de fonctions clĂ©s au sens de l'article L. 211-13 et, lorsque ces personnes exercent de telles fonctions auprĂšs d'une autre entitĂ© du mĂÂȘme groupe au sens dĂ©fini Ă l'article L. 356-1 du code des assurances, elle consulte les autoritĂ©s compĂ©tentes de cette autre entitĂ©. Elle communique Ă ces autoritĂ©s les informations utiles Ă l'exercice de leurs ĂąâŹâ Un dĂ©cret en Conseil d'Etat prĂ©cise les conditions d'application du prĂ©sent Ă l'article 50 de l'ordonnance nð 2019-1015 du 2 octobre 2019, ces dispositions entrent en vigueur Ă compter du 1er janvier 2020.
Par Rachel Ruimy & Anna TchavtchavadzĂ© Le Code de la consommation a vocation Ă protĂ©ger le consommateur câest-Ă -dire toute personne physique qui agit Ă des fins qui nâentrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole »[1], dans le cadre de ses relations avec un professionnel, câest-Ă -dire avec toute personne physique ou morale, publique ou privĂ©e, qui agit Ă des fins entrant dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole, y compris lorsquâelle agit au nom ou pour le compte dâun autre professionnel[2] ». Aux cĂŽtĂ©s de ces notions classiques, la rĂ©forme de mars 2016[3] a dĂ©fini le terme de non-professionnel » comme Ă©tant toute personne morale qui nâagit pas Ă des fins professionnelles[4] ». Ainsi, le non-professionnel pourra se prĂ©valoir de certaines dispositions protectrices du Code de la consommation, tels que les articles relatifs Ă lâinterdiction des clauses abusives. Câest dans ce contexte que la Cour de cassation a rendu son arrĂȘt du 17 octobre 2019[5] au sujet de la qualification de non-professionnel dâune personne morale. 1. Le contexte Une sociĂ©tĂ© ayant pour activitĂ© la location de biens immobiliers a conclu un contrat avec un prestataire professionnel dans le cadre de la construction dâun hangar. Suite Ă certains dĂ©gĂąts et afin dâĂ©viter dâengager sa responsabilitĂ©, le prestataire a voulu se prĂ©valoir dâune clause limitative de responsabilitĂ© figurant dans ses conditions gĂ©nĂ©rales. Dans ce contexte, la sociĂ©tĂ© a estimĂ© quâelle pouvait ĂȘtre qualifiĂ©e de non-professionnel et a opposĂ© Ă son prestataire lâancien article du Code de la consommation[6] qui disposait que dans les contrats conclus entre professionnels et non-professionnels ou consommateurs, sont abusives les clauses qui ont pour objet ou pour effet de crĂ©er, au dĂ©triment du non-professionnel ou du consommateur, un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat ». Dans un arrĂȘt du 15 mars 2018[7], la Cour dâappel dâAix-en-Provence a rejetĂ© la qualitĂ© de non-professionnel car la sociĂ©tĂ© avait une activitĂ© de location de biens immobiliers, mais son gĂ©rant Ă©tait Ă©galement celui dâune autre sociĂ©tĂ© ayant pour objet la rĂ©alisation de travaux de maçonnerie gĂ©nĂ©rale et de gros Ćuvre. Ainsi, la Cour dâappel a considĂ©rĂ© que lâactivitĂ© du gĂ©rant entrait en considĂ©ration dans lâapprĂ©ciation de la qualitĂ© de non-professionnel de la sociĂ©tĂ©. Câest sur ce fondement que les dispositions du Code de la consommation relatives aux clauses abusives ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©es en lâespĂšce. Câest dans ce contexte que la Cour de cassation casse et annule lâarrĂȘt rendu par la Cour dâappel. 2. La qualitĂ© de non-professionnel Dans cette affaire, la Cour de cassation a considĂ©rĂ© que la qualitĂ© de non-professionnel dâune personne morale sâapprĂ©ciait au regard de son activitĂ© et non de celle de son reprĂ©sentant lĂ©gal. Ainsi, conformĂ©ment Ă lâarticle liminaire du Code de la consommation, il a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ© quâune personne morale est un non-professionnel lorsquâelle conclut un contrat nâayant pas de rapport direct avec son activitĂ© professionnelle. Câest la raison pour laquelle la cliente a pu se prĂ©valoir des dispositions relatives aux clauses abusives, en ce quâil existait un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et les obligations des parties au contrat. *** En tout Ă©tat de cause, en sus des clauses identifiĂ©es comme Ă©tant abusives par les dispositions des articles R. 212-1 et du Code de la consommation, il convient de porter une attention particuliĂšre Ă lâarticle 1171 du Code civil[8] pour tout contrat dâadhĂ©sion et Ă lâarticle du Code de commerce[9] dans le cadre des relations entre professionnels. Le Cabinet HAAS Avocats, fort de son expertise depuis plus de 20 ans en matiĂšre de nouvelles technologies, accompagne ses clients sur la rĂ©glementation relative aux relations entre professionnels et non-professionnels. Ainsi, si vous souhaitez avoir plus dâinformations ou ĂȘtre accompagnĂ©s dans vos dĂ©marches. Contactez-nous ici [1] Article liminaire du Code de la consommation [2] Article liminaire du Code de la consommation [3] Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 relative Ă la partie lĂ©gislative du Code de la consommation [4] Article liminaire du Code de la consommation [5] Cass. Civ. 3Ăšme, 17 oct. 2019 â [6] DĂ©sormais lâarticle du Code de la consommation prĂ©cise que Dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs, sont abusives les clauses qui ont pour objet ou pour effet de crĂ©er, au dĂ©triment du consommateur, un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat. Sans prĂ©judice des rĂšgles d'interprĂ©tation prĂ©vues aux articles 1156 Ă 1161,1163 et 1164 du code civil, le caractĂšre abusif d'une clause s'apprĂ©cie en se rĂ©fĂ©rant, au moment de la conclusion du contrat, Ă toutes les circonstances qui entourent sa conclusion, de mĂȘme qu'Ă toutes les autres clauses du contrat. Il s'apprĂ©cie Ă©galement au regard de celles contenues dans un autre contrat lorsque les deux contrats sont juridiquement liĂ©s dans leur conclusion ou leur du caractĂšre abusif des clauses au sens du premier alinĂ©a ne porte ni sur la dĂ©finition de l'objet principal du contrat ni sur l'adĂ©quation du prix ou de la rĂ©munĂ©ration au bien vendu ou au service offert pour autant que les clauses soient rĂ©digĂ©es de façon claire et dĂ©cret en Conseil d'Etat, pris aprĂšs avis de la commission des clauses abusives, dĂ©termine des types de clauses qui, eu Ă©gard Ă la gravitĂ© des atteintes qu'elles portent Ă l'Ă©quilibre du contrat, doivent ĂȘtre regardĂ©es, de maniĂšre irrĂ©fragable, comme abusives au sens du premier dĂ©cret pris dans les mĂȘmes conditions, dĂ©termine une liste de clauses prĂ©sumĂ©es abusives ; en cas de litige concernant un contrat comportant une telle clause, le professionnel doit apporter la preuve du caractĂšre non abusif de la clause dispositions sont applicables quels que soient la forme ou le support du contrat. Il en est ainsi notamment des bons de commande, factures, bons de garantie, bordereaux ou bons de livraison, billets ou tickets, contenant des stipulations nĂ©gociĂ©es librement ou non ou des rĂ©fĂ©rences Ă des conditions gĂ©nĂ©rales préétablies ». Lâarticle prĂ©cise que les dispositions de lâarticle sont Ă©galement applicables aux contrats conclus entre des professionnels et des non-professionnels ». [7] CA Aix-en-Provence, 3Ăšme chambre B, 15 mars 2018, n°15/09377 [8] Article 1171 du Code civil Dans un contrat d'adhĂ©sion, toute clause non nĂ©gociable, dĂ©terminĂ©e Ă l'avance par l'une des parties, qui crĂ©e un dĂ©sĂ©quilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat est rĂ©putĂ©e non Ă©crite. L'apprĂ©ciation du dĂ©sĂ©quilibre significatif ne porte ni sur l'objet principal du contrat ni sur l'adĂ©quation du prix Ă la prestation ». [9] Article du Code de commerce I. - Engage la responsabilitĂ© de son auteur et l'oblige Ă rĂ©parer le prĂ©judice causĂ© le fait, dans le cadre de la nĂ©gociation commerciale, de la conclusion ou de l'exĂ©cution d'un contrat, par toute personne exerçant des activitĂ©s de production, de distribution ou de services [âŠ] 2° De soumettre ou de tenter de soumettre l'autre partie Ă des obligations crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre significatif dans les droits et obligations des parties. [âŠ] »
l 313 1 du code de la consommation